• Les questions fréquentes


    Les questions fréquentes



    Comment fait-on lorsque l'on déscolarise ? Quelles méthodes utilise-t-on? Faut-il suivre les programmes scolaires ?

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         Certaines familles emploient des manuels scolaires ou des cours par correspondance. D'autres utilisent des pédagogies particulières telles que Montessori, Freinet, Steiner ...
    Beaucoup de parents ont adopté une approche qui consiste à guider l'enfant dans les matières de base (français, mathématiques) et à l'aider à développer et à approfondir ses intérêts personnels. Certains se contentent de répondre à la curiosité naturelle de l'enfant.
    En définitive, le choix éducatif de chaque famille étant différent, une grande diversité de méthodes et d'approches sont expérimentées.

         Il faut savoir, cependant, que le décret du 23 mars 1999, qui définissait les connaissances requises d'un enfant non scolarisé, imposait des domaines de connaissances assez vastes et exigeait en fin de scolarité obligatoire "un niveau comparable, dans chacun des domaines énumérés, à celui des élèves scolarisés". Source : LEDA
    Cela offrait une grande liberté aux parents ...
         Mais depuis le 5 mars 2009, une nouvelle législation concernant l'instruction en famille est entrée en vigueur.

    Cf : article "Nouvel objectif d'instruction"
    tiré des Plumes de LAIA n°12 / juillet 2009
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    Au vu de ces nouvelles informations, nos deux familles ont préféré rester en contact proche avec les programmes scolaires. De plus, comme c'est notre première expérience, nous avons trouvé rassurant d'être en lien avec les attentes de l'Education Nationale... Mais cette démarche est personnelle.





    Faut-il avoir des moyens importants ?

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        "L'instruction en famille ne requiert pas de moyens financiers nécessairement importants. L'accès à l'information est aujourd'hui grandement facilité par l'Internet, véritable vivier de ressources : informations juridiques, références pédagogiques multiples et variées, sites gouvernementaux (programmes scolaires, évaluations...), encyclopédies, dictionnaires multilangues, etc. Les bibliothèques et médiathèques permettent l'emprunt de supports à moindre coût.
         Il existe des Centres Régionaux de Documentation Pédagogique (CRDP) destinés à développer et à promouvoir les ressources pédagogiques auprès des enseignants mais également accessibles à un prix modique pour les particuliers.
         La télévision offre certains progammes particulièrement intéressants d'un point de vue pédagogique, culturel ou artistique. Les richesses culturelles de notre environnement proche ne sont pas non plus à négliger : monuments historiques, sites naturels pour l'étude du monde vivant, rencontres avec les acteurs de la vie sociale." Source LAIA.

         Cependant, il faut être honnête et rappeler que l'école est gratuite et que c'est un grand privilège, car si nous souhaitons amener nos enfants dans les musées, voir des spectacles ou rencontrer d'autres enfants, de nouveaux frais de transports ou d'entrées sont à gérer et suivant les ménages, ce n'est pas toujours évident.
         En ce qui nous concerne, dès que cela est possible, nous nous assemblons à 2 familles pour nous déplacer. (Il faut avouer que nous sommes assez isolés, Sud Gironde, grande zone rurale.) Cela est sûrement plus facile en zone urbaine !





    Et la socialisation ?

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         Les enfants non scolarisés peuvent côtoyer des personnes de tous âges dans la journée. Il est possible de rencontrer ou de correspondre avec d'autres familles non scolarisantes, en particulier par l'intermédiaire des associations nationales et leurs délégations régionales.

    En Gironde, nous disposons des Ateliers home's couleurs :
    Site Internet : www.lahc.kiubi-web.com
    E-mail : lahc@club.fr

    Il est également possible de participer à des activités extra-scolaires et de rencontrer des enfants scolarisés après l'école. D'après les études étrangères, les enfants non scolarisés ont une faculté particulière d'adaptation à la vie de groupe.

    En ce qui nous concerne, les enfants participent à l'aide aux devoirs, font du théâtre, de la musique, de la Capoeira, du cirque, vont à la piscine et peuvent rencontrer des enfants scolarisés les week-ends et durant les vacances...
    Cf : "Les mathématiques au marché"





    Me faut-il un diplôme pour instruire mon enfant?

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         Tout parent est en mesure d'instruire lui-même son enfant. La loi ne prévoit pas de dispositions particulières. Apprendre à son enfant, c'est aussi apprendre avec lui. Instruire son enfant, c'est choisir de se mettre à l'écoute de son rythme ; c'est comprendre comment il se développe, comment il apprend. C'est être conscient de ses demandes particulières. C'est aussi lui faire comprendre qu'il existe des solutions.
        
         Aux parents qui émettent des réserves quant à leur capacité à instruire un enfant dans le secondaire, il faut savoir que l'apprentissage par l'enfant de son aptitude à chercher, à trouver, à observer, le conduit vers une autonomie grandissante. L'essentiel est de donner des clés, des moyens de chercher et donc de trouver. Il s'agit moins de restituer un savoir que d'une appropriation par l'enfant du savoir.
        
         Il est possible également d'avoir recours à des cours à la carte dans les matières où l'on se sent moins à l'aise.

    Source LAIA